Ce blog partage certaines connaissances et expériences en lien avec mon école de vie et survie en forêt, Pieds Nus. Je mets en avant-plan les techniques de tous ordres des sociétés de chasseurs-cueilleurs. Si vous avez des connaissances particulières dans un domaine, vous êtes invités à les partager pour que tous puissent en profiter, soit sur ce blog, ou dans le cadre de l'école. Pour plus de détails: www.formationspiedsnus.com
vendredi 21 mai 2010
Cours de plantes comestibles et médicinales
jeudi 20 mai 2010
Pêche aux quenouilles

Cette fois-ci, je suis à jour! Il est encore temps de cueillir les jeunes pousses de quenouille. Le coeur est si tendre qu'il fond dans la bouche. Apprêtés en salade, crus et arrosés d'une vinaigrette, ils sont délicieux. Ils peuvent être cuits quelques minutes et ils deviennent un bon légume d'accompagnement, avec un peu de beurre et de sel. Pour les utiliser plus tard, nous en avons canné une bonne partie. Un légume original sur notre tablette de conserves.


lundi 17 mai 2010
Les cueillettes de l'après-neige



Venait aussi dans la section cueillette les boutons floraux de populage des marais et de pissenlit. J'étais un peu tard pour les boutons de populage, qui sont souvent en pleine floraison à la fête des mères (c'est devenu le bouquet de fleurs traditionnel pour la fête ici!). Donc, il faut être à leur recherche une ou deux semaines avant.
jeudi 6 mai 2010
Problèmes de technologie!

dimanche 4 avril 2010
La baignade...


J'ai aussi testé la méthode dite "à sec". Ayant coupé les rhizomes en sections pour les faire sécher plus vite, je les ai ensuite passés au pilon-mortier pour extraire l'amidon des fibres. Je n'avais ensuite qu'à tamiser pour récolter ma farine. Les deux méthodes fonctionnnent et sont environ aussi efficaces et rapides l'une que l'autre.
lundi 29 mars 2010
Le printemps me réveille!
À l'aube, je vais dans le marais du castor. Je l'appelle ainsi même si le castor n'y vit plus depuis longtemps. Le paysage est encore imprégné de son passage, les souches de peupliers encore marquées par ses incisives, les arbres morts encore debouts, témoins de l'inondation créée par son barrage de plusieurs dizaines de mètres de long. Maintenant, la vie est toujours foisonnante. J'y observe le héron vert et le martin-pêcheur qui chassent. Le couple de bernaches qui patauge passera l'été ici, comme les autres années. J'admire leur endurance, leur candeur et leur grâce. J'apprécie leurs cris qui me réveillent aux premières lueurs de l'aube, et je souris de voir leurs jeux, leurs envols d'un étang à un autre.
J'observe comment, malgré la neige et les nuits froides, les hémérocalles perçent la terre gelée de leurs pousses si vertes dans une toile de couleurs ternes. J'admire les mouches qui volent déjà, encore engourdies, mais bien vivantes.
Le printemps me rappelle que la vie est forte, malgré les grandes noirceurs de l'hiver, viendra un temps où la vie et l'harmonie reviendra. Pourtant, pendant l'hiver, on a l'impression qu'il ne finira jamais! Je me plais à penser au printemps de notre ère, et je l'attends, heureux.
mardi 23 mars 2010
Des nouvelles de la peau d'orignal...

J'emplis mon poêle de matériel qui fume abondamment sans prendre en feu.

Je fume la peau des 2 côtés. Elle a déjà pris une teinte brunâtre!

Nous verrons bien si la peau est plus facile à tanner ainsi! Quel beau cuir cela fera! Probablement parmi les peaux les plus grandes et épaisses que j'aurai à tanner dans ma vie... à moins que je ne tombe sur une peau d'éléphant!





