



Malgré les quelques désavantages du quincey, entre autres le temps de construction, dormir dans un abri formé exclusivement de neige nous donne un sentiment magique! Je me sens protégé, au chaud. Nous avons bien dormi, mais nous aurions encore mieux dormi avec une personne de plus dans l'abri... Collé à son voisin, on dort tellement mieux!

Claude a décidé de dormir à la belle étoile. Les températures étaient légèrement au-dessous de zéro, donc c'était envisageable. Il s'est installé sur un tapis de branches de sapin, avec une bûche comme oreiller et les arbres comme toît!



Notre tison prêt à être enflammé!






Lorsqu'un poisson est pris, le bâton devient à la verticale...

J'avais aussi dans l'idée de cueillir de la quenouille. Épreuve plus difficile que je m'y attendais! Après avoir percé la glace d'un pied d'épaisseur, je me suis plongé le bras jusqu'au coude dans l'eau glacée pour déloger les rhizomes de la vase!


À notre farine de bannique, nous avons ajouté cette farine et l'eau encore gluante d'amidon. Pour la cuire, nous l'avons enrobée autour d'un bâton et cuite comme une guimauve sur le feu. Hum!!!

Nous en avons aussi cuit une partie directement dans les cendres chaudes. En grattant l'extérieur une fois cuite, cette bannique s'est révélée encore plus goûteuse que celle cuite sur le bâton!

Malheureusement, nous n'avons rien attrapé dans nos trappes. Un lièvre a cassé le collet dans lequel il s'était pris, nous laissant avec des poils, le bonheur d'avoir placé un collet au bon endroit et le malheur d'avoir utilisé du fil de laiton si mince et fragile. Quant aux écureuils, il aurait fallu camoufler les collets pour les rendre invisibles à leurs yeux méfiants. Les poissons, eux, sont probablement endormis puisqu'ils ont délaissé nos appâts si appétissants! Avec un séjour plus long, le succès nous serait venu immanquablement.